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mercredi 4 août 2010

Mon premier bain Océanien...


Jusqu'à présent, je m'étais toujours trouvé tout un tas d'excuses pour ne pas quitter Paris et m'expatrier sur une île presque déserte en Océanie. Au choix : j'adore mes deux heures de métro du soir en pleine canicule, debout à côté de ce petit Monsieur qui souffre de la prostate ; je mourrais sans ces petites dames qui roulent sur vos pieds avec leur caddie le samedi matin de marché et qui s'en prennent à vous quand vous ripostez sur leur bichon frisé ; en Océanie, c'est des buses de la beauté...

Et bien, depuis la semaine dernière, mes petites certitudes sont ébranlées : Les Océaniens savent faire de leurs mains des choses utiles (pour mon petit corps). La preuve : deux soins découverts récemment et qui me frustrent dans mon habitude d'avoir toujours raison.

1.Un gommage fijien directement importé par ma copine Gallou (nous la nommerons ainsi pour préserver son anonymat, ses hautes fonctions onusiennes ne lui permettant pas d'avoir d'aussi basses considérations que mes guibolles). Bonté divine ai-je jamais tâté une telle perfection ( = gommage pas copine, on s'entend) ? Le Coconut scrub de Pure Fiji pour ne nommer que lui, est une pure merveille : des gros grains de sucre qui viennent vraiment désincruster tous ces maudits poils incarnés (et m'éviter par la même occasion une engueulade de mon esthéticienne Body Minute, autre argument  massue) et surtout de l'huile de noix de coco qui laisse la peau hydratée toute la journée, tout en me permettant de sentir la petite fleur (là encore, argument de poids, surtout en période de grosse chaleur). Seul hic : le pot en plastique pas hyper pratique à l'utilisation, mais finalement le produit est tellement bien qu'on lui pardonne. Par contre, pour s'en procurer, faudra passer commande et attendre que la Gallou délaisse à nouveau ses cocotiers. Faites moi savoir !

2.Autre petit bonheur des iles à avoir récemment atteri dans ma salle de bain : la crème nourrissante corps Macadamia de Ostraly. Un peu moins exotique (on la trouve dans les rayons bio et en vente en ligne), elle est tout aussi sympa : senteur très légère, ultra nourrissante, elle aussi, elle est devenue mon must post-piscine. Reste qu'il faut prendre son temps pour la faire pénétrer dans l'épiderme chloré mais, à mon sens, ca fait partie du charme...

Verdict :s'il n'y avait pas le Monsieur qui souffre de la prostate et la petite mamie et son caddie, je serais presque prête à admettre que j'ai eu tort !

Les infos en plus :
Crème nourrissante Macadamia bio de Ostraly, 26,30 euros
achat en ligne sur : http://www.ostraly.com

Photo : Vanité(s) Case

dimanche 1 août 2010

Fish Pédicure au Rufafishspa : coupez court au bouillon


Chose promise, chose due... Après près de deux mois d'efforts incommensurables (harcèlement téléphonique, rejets insupportables, pleurs, frustrations et cris en tout genre), j'ai enfin réussie une mission déclarée presque impossible à Paris depuis quelques mois : décrocher un rendez-vous au Rufafishspa.

Pourquoi tant d'obstination dans cette mission kamikaze ? Simplement, car comme son nom l'indique, le rufashipspa est le seul endroit de la capitale où l'on peut s'offrir une fish pedicure, à savoir, se faire grignoter les peaux mortes dans un bac à poissons anthropophages ou presque. Résultat... mitigé. Quelques éléments d'explication.



Sur le papier - et au moment de l'immersion - le soin est plutôt sympa : un bain de pieds aux petits oignons - oups poissons - les rufa, mini friture originaire de Turquie et employée notamment pour soigner certaines maladies de peau à l'image de l'eczema ou du psoriasis. Suivi évidemment d'une pédicure, le tout pour sa somme plutôt abordable de 50 euros.  Le pied...


Sauf que voilà, sur place, c'est plutôt ambiance Lidl que spa. La déco laisse un peu à désirer (si vous êtes passée dans une boutique Lush une veille de Noël, vous cernez le tableau) avec une équipe qui visiblement fait la course contre la montre pour tenir le rythme imposé par le succès du lieu. Je ne m'attendais pas à des miracles mais j'ai tout de même été surprise par l'acceuil "rentrez-desinfectez-plongez-deplacez vos petites fesses-manucurez-dégagez"... Etrange qu'on ne m'ait pas demandé de prendre un numéro. Et dans ce temple du bien-être express, même les poissons ont l'air un peu blasé. La preuve : mes voisines de bac ont eu la malchance de tomber sur des rufa visiblement trop repus qui n'ont pas daigné venir leur sucer les orteils (bon l'histoire finie bien : changement d'aquarium et poissons affamés finalement au rendez-vous).

Verdict après 45 minutes de soin dont une bonne demi heure les pieds dans l'eau : la surprise et les chatouillis sont bel et bien là, l'équipe plutôt sympa mais par contre, pour le petit goût de reviens-y... on reviendra (ou pas). Dommage !

Les infos en plus :
Fish Pedicure complète au Rufafishspa
Prix : 49 euros
3, rue des fossés St. Jacques
75005 Paris
N'oubliez pas de réserver longtemps à l'avance (une bonne quinzaine de jours en période de pointe)
http://rufafishspa.com/

Photos : Vanité(s) Case

vendredi 30 juillet 2010

Nail Art : dites non à la caissière qui sommeille en vous


Il y a des tendances comme ça, où il faut savoir dire non... Et cette semaine, je vous propose de niez haut et fort le nail art qui est censé pulluler sur nos mimines à partir du mois de septembre... Pourquoi ? Je vois, de mon côté, au moins 3 bonnes raisons :

1. L'ongle carré n'est pas pilo-friendly : A en croire le dernier défilé Ylan Anoufa, le bon goût de l'automne voudrait que l'on oublie nos jolis ongles ronds pour leur faire une coupe au carré (voire au rectangle, mais là, je ne saurais même pas relever). Le hic : quand on a comme moi, un Jules qui n'a de qualité plus douce que sa couverture pileuse, on ne peut pas prendre le risque de rester coincer, de s'emmêler ou de créer tout autre mélodrame masculin (car Dieu sait que quand l'homme estime souffrir, il le verbalise de manière ostentatoire, comme en atteste tous ses rhumes hivernaux). C'est comme ça, entre le poil et l'ongle, il faut choisir... et mon choix est tout fait.


2. L'ongle surpeint nous rappelle qu'on a des comptes à régler avec notre mère : Au-delà du fait que maman aura sûrement un commentaire très malvenu sur le fait que nos ongles stars & stripes font caissière de supermarché picarde,  prendre le risque d'avoir des ongles arty, c'est aussi se faire un rappel constant de l'injustice génétique. Si maman vous a légué ses doigts boudinés, sa propension à faire de  la rétention d'eau (et ses varices, bisous maman), mieux vaut faire profil bas et ne pas pavaner avec ses Herta de doigts (comprendre petits saucissons manucurés. Merci au blog beauté de Be de m'en donner l'illustration parfaite).

3. L'ongle graffé, c'est le nouveau tye & dye (jaune) : vous savez, ces tendances réminiscence des années 80 où l'on finit par se convaincre soi-même que c'est cool juste parce que c'est vintage, qu'on en revoit partout et qu'après tout ca pourrait presque nous aller au teint même si on a sa mine verte de l'hiver. Sauf que voilà, au risque de vous décevoir, même dans les années 80, le tye & dye jaune, c'était déjà effroyable et ça n'allait déjà à personne ...


Le débat est lancé, j'attends vos arguments de pied ferme !


Photos : défilés Ylan Anoufa / http://www.be.com/groupes/beaute/be-trendy-86706/articles.html